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Les hommes en blanc
Ce sont les auxiliaires indispensables au bon déroulement de la course, ils se divisent en deux spécialités.
L'entraîneur :
Il a pour mission principale d'entraîner la vache en bout de piste et la placer correctement au refuge en attentant l'appel de l'écarteur. Il a un rôle primordial dans la " formation " des vaches nouvelles c'est lui qui doit leur apprendre à supporter la corde, il doit s'adapter au caractère différent de chaque vache. La qualité du lâcher de la vache aura aussi une incidence sur le départ et la course de la vache auquel l'écarteur devra s'adapter en éventuellement se replaçant dans l'axe d'attaque.
Le second :
Se place derrière l'écarteur au centre de la piste, il le seconde en agitant son mouchoir, attire la vache vers le fond de la piste ; une fois l'écart réalisé la vache ayant perdu de vue l'écarteur ayant l'instinct de se retourner aussitôt. Ce rôle peut être tenu indifféremment par un écarteur un entraîneur ou même un sauteur, le second doit être capable de courir très vite vers le refuge départ arrêté sans se faire rattraper.
Le cordier :
C'est le troisième acteur de l'écart, c'est un rôle généralement confié à un vétéran de la piste, un ancien entraîneur ou un ancien écarteur. Il est fréquent de voir un écarteur mettre fin à une carrière de 20 années pour en entamer une seconde aussi longue à ce nouveau poste.
Sa présence est rendue nécessaire par le fait que la vache apprend vite toutes les subtilités de l'arène et sans ce guide qu'est la corde elle serait plus difficile a replacer rapidement, et vraisemblablement plus dangereuse aussi.
Situé à 45 ° par rapport à la trajectoire de la vache il a pour mission de faire passer la tête de la vache au moment de l'écart, et éventuellement de retenir la coursière si l'homme est pris et projeté au sol. Il doit aussi avoir l'œil pour deviner au simple mouvement de jambe de l'écarteur si celui ci va tourner en dedans ou en dehors.
L'écarteur
Depuis que la course existe, il y a eu des toreros landais qui, au lieu d'écarter, ont préféré sauter les vaches. Cependant, peu à peu depuis les années 1960, cette discipline s'est imposée comme un élément incontournable de la course.
Mis à part quelques très rares exceptions aujourd'hui le sauteur est d'abord un gymnaste qui au va réaliser au-dessus des cornes en mouvement une série de sauts. les pieds dans le béret jambes liées par la cravate est le premier qui fut pratiqué dès le 19eme siècle, il reste le plus difficile à réaliser car il faut sans élan s'élever à pieds joint à 1,40 m au minimum au-dessus d'une vache lancée. Le saut périlleux vrillé est le dernier arrivé, il nécessite une maîtrise parfaite de la gestuelle, les deux autres classiques sont le saut de l'ange (apparemment le plus facile) et le saut périlleux classique
Saut périlleux classique
Et quelquefois il y a des collisions :
. Et voici quelques secondes de vidéo pour l'ambiance